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Parc > Le jardin anglais
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Le lieu idéal pour une promenade romantique

Situé entre le château et les Grandes Écuries, il fut dessiné sous la Restauration à partir de 1817 par l’architecte Victor Dubois pour le prince Louis-Joseph de Bourbon-Condé (1736-1818) puis de son fils Louis-Henri-Joseph (1756-1830). Il occupe l’emplacement d’une partie des jardins d’André Le Nôtre détruite pendant la Révolution. Animé de fabriques romantiques comme le Temple de Vénus, habité de cygnes et d’oiseaux aquatiques qui nichent dans ses multiples îles, le jardin anglais contient aussi un grand buffet d’eau dessiné par Le Nôtre au XVIIe siècle : les Cascades de Beauvais.

© Marc Walter

Le temple de Vénus

Le temple de Vénus est une folie élevée au début du XIXe siècle par l’architecte Victor Dubois. Dressé au bord d’une romantique pièce d’eau, il s’inspire des temples gréco-romains et abrite en son centre une copie d’une célèbre statue antique représentant Vénus, déesse de l’Amour et de la Beauté.

© Marc Walter

L’île d’Amour

L’île d’Amour est implantée sur le site d’un ancien lieu de fêtes où les princes de Condé recevaient leurs invités en période estivale. Aménagée par le duc d’Aumale au XIXe siècle, cette petite île, bordée de fontaines et de buis, est surmontée d’une structure qui abrite la statue d’Éros, dieu de l’Amour dans la mythologie grecque, d’où son nom.

© Marc Walter

Les caractéristiques du jardin anglais

Contre-pied du « jardin à la française », dont il refuse le tracé géométrique et les perspectives, le jardin à l’anglaise puise son inspiration dans le romantisme.

Ce type de jardin se veut paysage et œuvre d’art, le but est d’imiter la nature, d’imiter son côté sauvage afin d’exalter la poésie d’un lieu.

Le jardin anglais se compose de paysages évoquant l’Antiquité, d’où les références à Vénus et Eros que l’on retrouve à Chantilly.